#autricesdumonde | Iran

Lancé en janvier 2021 par Claire de @despagesetdeslettres (vous pouvez aussi retrouver son blog ici), le challenge #autricesdumonde consiste à lire chaque mois le livre d’une autrice d’un pays en particulier (sur les votes des participant•e•s).

Pour ce mois d’octobre nous partirons en Iran !

N’hésitez pas à découvrir le challenge et à nous rejoindre !

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Dans ma valise, il y a…

Quatrième de couverture : « Abou se meurt. Pas comme un vieil homme. Comme un crocodile. Dans cette veillée, sa fille Homeyra se souvient d’une enfance qui déborde joyeusement, dramatiquement, du foyer à tout le voisinage. Dans ce quartier pauvre, les jeux des enfants, les froissements des tchadors et les exhortations des pères se mêlent en brouilles, en conflits de générations et en connivences ténues.

Cette chronique des mœurs et coutumes iraniennes, dominée par l’arbitraire patriarcal, se déploie au gré de la folle amitié de deux gamines. Azar la petite sauvageonne qui refuse en riant l’éprouvante discipline des adultes. Homeyra qui ne rêve que de fuir le grand deuil de l’amour des mères.

Un secret de rue, c’est toute une mémoire bruissante, pleine d’échos et de couleurs, qui voudrait oublier les blessures du passé en rendant son beau rêve de liberté à l’enfance qui demeure en chacun. »

Quatrième de couverture : « Il s’appelle Behrouz, le meilleur des jours en persan. C’est mon héros, mon père. Iranien réfugié à Paris, il refuse de travailler. Fantasque, il cuisine le canard à l’orange la nuit, danse sur Boney M et affirme que la princesse Soraya est clitoridienne. Son appartement est le refuge des exilés de la révolution : une épouse de colonel en fuite, un poète libertin, un chef d’entreprise opiomane… »

Présentation de l’éditeur : « Elle vit en Iran, où elle est née deux ans après la révolution. Elle écrit de la poésie et a participé au festival Voix vives de Méditerranée en Méditerranée de Sète, où je l’ai rencontrée. Elle, c’est Roja Chamankar, l’une des grandes voix de la jeune poésie féminine iranienne. Je ressemble à une chambre noire donne à lire, dans une édition bilingue, un large choix de ses poèmes. Les premiers se situent aux frontières de l’enfance, là où la poupée, la petite fille, la femme et la mère se rencontrent. Puis viennent les textes du désir et de l’amour, de l’attente, des blessures causées par la guerre, des rêves explosés, des meurtrissures intimes et sociétales. Par ses textes écrits sur le fil, Roja s’invente des portes de sortie ; et l’on se plaît à voir dans la chambre noire qui lui ressemble l’image d’une poésie qui sait transformer la noirceur en lumière. »

Quatrième de couverture : « Téhéran. Après 2 764 jours passés en prison, un condamné à mort en sursis retourne à l’appartement où il a vécu avec sa femme et tente de reprendre le cours de son existence.

Avide de recouvrer sa liberté, il est pourtant confronté à de multiples obstacles qui l’en empêchent : son statut d’Ennemi de Dieu, qui l’oblige à pointer chaque veille de vendredi au ministère des Renseignements, le sentiment d’être instrumentalisé par des clans antagonistes, mais aussi sa vie conjugale dévastée, ses remords dus aux délations qu’il a commises en prison afin d’assurer sa survie, enfin ses efforts désespérés pour se réhabiliter aux yeux de ses proches.

Plongée saisissante dans l’univers implacable de la dictature iranienne, ce roman nous entraîne dans les méandres d’une société corrompue où le pouvoir cherche, au nom de la religion, à contrôler les citoyens sans toujours y parvenir, où les relations humaines sont soumises aux lois strictes de la charia, où les réseaux de contrebande et les services de renseignement se croisent et se superposent de façon inextricable… Amour, adultère, désir, passion équivalent alors à autant de transgressions passibles de mort.

Pour échapper à l’horreur de cette gigantesque prison, le héros ne dispose que de son imagination. Survivre à la réalité ne devient possible qu’à travers le roman et la poésie… Seuls les mots et les métaphores sont capables de faire tomber les murailles de cet univers restitué par Sorour Kasmaï avec une puissance romanesque qui démontre aussi la force et la vitalité de la littérature face aux pires tyrannies. »

Mes sélections
préliminaires :

Et vous, souhaitez-vous aussi partir à la découverte d’autrices iraniennes ?

Challenge de l’été : Tour du monde du Pingouin

Le challenge
Tour du monde du Pingouin

C’est avec curiosité et impatience que je suis allée me renseigner dès la fin du mois de mai auprès de Lisa du blog Petit Pingouin Vert : partirons-nous à nouveau aux quatre coins du monde cet été ? J’avais tellement apprécié ce challenge l’année dernière qu’il me tardait de reprendre mon billet ! C’est chose faite !

Cette année les règles changent : il s’agit de lire des livres dont l’intrigue se situe dans un autre pays que le nôtre, entre le 21 juin et le 21 septembre. Trois niveaux sont proposés : de trois à neuf pays.

Vu que j’aime me compliquer la vie, j’ai décidé d’allier les nationalités des auteur·trice·s et les lieux des intrigues, le tout hors de la France. J’ai également cherché des références liées à des pays dont je n’ai encore jamais lu d’auteur·trice·s.

Ma PAL

Premier niveau : Voyageur débutant

  • Mali : « La route des clameurs » d’Ousmane Diarra (Points, 2020)
  • Chine : « Bonsoir, la rose » de Chi Zijian (Picquier, 2015)
  • Soudan : « Les noces de Zeyn et autres récits » de Tayeb Salih (Actes Sud, 2014)

Deuxième niveau : Grand voyageur

  • Afrique du Sud : « Mère à mère » de Sindiwe Magona (Mémoire d’encrier, 2020)
  • Egypte : « Deux chambres avec séjour » d’Ibrahim Aslân (Actes Sud, 2013)
  • Kenya : « La maison au bout des voyages » de Yvonne Adhiambo Owuor (Actes Sud, 2017)

Troisième niveau : Voyageur expérimenté

  • Nigeria : « Tout s’effondre » de Chinua Achebe (Actes Sud, 2013)
  • Zimbabwe : « Les racines déchirées » de Petina Gappah (10-18, 2012)
  • Irak : « Seul le grenadier » de Sinan Antoon (Actes Sud, 2017)

Je suis très contente de pouvoir à nouveau participer à ce challenge ! ♥

Et vous, connaissez-vous ce challenge ?
Avez-vous envie d’y participer ?

#autricesdumonde | Argentine

Lancé en janvier 2021 par @despagesetdeslettres (vous pouvez aussi retrouver son blog ici), le challenge #autricesdumonde consiste à lire chaque mois le livre d’une autrice d’un pays en particulier (sur les votes des participant•e•s).

Après un mois de mai passionnant passé au Liban, je vais faire quelques détours par l’Argentine au cours du mois de juin !

N’hésitez pas à découvrir le challenge et à nous rejoindre !

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Dans ma valise, il y a…

Quatrième de couverture : « Années 80, dans la province argentine : trois crimes, trois affaires jamais élucidées qui prennent la poussière dans les archives de l’histoire judiciaire. Des faits divers, comme on dit cruellement, qui n’ont jamais fait la une des journaux nationaux.

Les victimes sont des jeunes filles pauvres, encore à l’école, petites bonnes ou prostituées : Andrea, 19 ans, retrouvée poignardée dans son lit par une nuit d’orage ; María Luisa, 15 ans, dont le corps est découvert sur un terrain vague ; Sarita, 20 ans, disparue du jour au lendemain.

Troublée par ces histoires, Selva Almada se lance trente ans plus tard dans une étrange enquête, chaotique, infructueuse ; elle visite les petites villes de province plongées dans la torpeur de l’après-midi, rencontre les parents et amis des victimes, consulte une voyante… Loin de la chronique judiciaire, avec un immense talent littéraire, elle reconstitue trois histoires exemplaires, moins pour trouver les coupables que pour dénoncer l’indifférence d’une société patriarcale où le corps des femmes est une propriété publique dont on peut disposer comme on l’entend. En toute impunité.

À l’heure où les Argentins se mobilisent très massivement contre le féminicide (1808 victimes depuis 2008), ce livre est un coup de poing, nécessaire, engagé, personnel aussi. Mais c’est surtout un récit puissant, intense, servi par une prose limpide. »

Quatrième de couverture : « Dans une petite ville du fin fond de l’Argentine, un homme et une très jeune femme attendent un autobus dans un café, l’autobus passe et ne s’arrête pas. Il y a quatre jours maintenant que l’avocat Ponce amène sa sœur pour prendre cet autobus et qu’il ne s’arrête pas. Les jeunes gens partent à pied le long de la voie ferrée. Le village s’interroge. Le soupçon s’installe, la réalité se dégrade subtilement.

Il s’est passé quelque chose dans le pays que tout le monde ignore. Pendant cette attente, nous découvrons la lente plongée dans la folie de la femme de Ponce, provoquée par l’attitude de l’avocat qui ne lui pardonne pas les circonstances de leur rencontre.

La confusion s’installe dans la vie du village, ce sont les militaires qui commandent. Des livres disparaissent de la bibliothèque. Des coups de feu éclatent à la tombée de la nuit, des cadavres de subversifs sont retrouvés, personne ne peut reconnaître le couple de la photo du journal. L’autobus s’arrête de nouveau alors que personne ne l’attend plus et la pluie se met à tomber.

Dans un style alerte et cinématographique, ce court roman parle du pouvoir sous ses formes les plus perverses. »

Présentation de l’éditeur : « Le Pire, c’est la nuit de l’enlèvement. La nuit où les parents, militants montoneros, sont arrêtés chez eux. La nuit où tout bascule pour la fillette narratrice et son petit frère qui dorment à poings fermés. Au réveil, ils doivent quitter leur maison, avec la grand mère reine du crochet, pour aller vivre avec l’autre grand-mère rescapée du ghetto de Varsovie chez l’oncle et la tante, à Buenos Aires. Ce qu’ils emportent? Les slogans révolutionnaires entendus chez eux en ce début de dictature militaire : L’Impérialisme yankee est notre ennemi, La Religion est l’opium du peuple, Avec l’Ennemi, on perd quand on ne gagne pas… Dans une clandestinité soudée et grave, et une envie forcenée de coller au modèle de leurs parents, ils vont devenir des petits combattants, portés par l’espoir de les retrouver un jour. Un roman vrai, drôle, émouvant. »

Quatrième de couverture : « Jerónimo Larrea se rend à Buenos Aires pour assister aux funérailles de son père. De retour à Madrid, où il s’ est exilé et a fondé une compagnie de théâtre, il reçoit un appel de Checo, une vieille connaissance qu’ il n’ a pas vue depuis longtemps et qui lui propose un rendez-vous. Jerónimo Larrea n’ en reviendra pas.

Sa compagne Griselda Koltan – la voix principale de Contre-jour –, actrice et interprète passionnée de Jean Genet, refuse de se résoudre à la version officielle de l’ histoire et se confronte à un monde fait d’ apparences et de chausse-trappes où s’ entrecroisent le crime, la folie, le théâtre, la guerre, la corruption.

Contre-jour a été écrit en 2005, au moment du procès pour crime contre l’ humanité du militaire argentin Adolfo Scilingo à Madrid, peu après l’ annulation des lois d’ Obéissance due et de Point final – qui interdisaient aux tribunaux argentins de sanctionner les responsables des violations des droits de l’ Homme commis entre 1976 et 1983. »

Quatrième de couverture : « Sous la forme d’un puzzle narratif, Un fil rouge, premier roman de Sara Rosenberg, raconte l’histoire de Julia Berenstein, jeune femme engagée dans l’action révolutionnaire en Argentine, dans les années soixante-dix. A travers le discours et la perception des personnes qui l’ont connue, le lecteur découvre petit à petit l’histoire des disparus dans un contexte de lutte armée et de guerre sale.

La polyphonie et les différentes modalités d’écriture, de même que la construction labyrinthique du roman obligent à une lecture active grâce à laquelle le lecteur doit se faire sa propre idée sur ce moment historique tragique. Une voix peu à peu s’impose, celle de Miguel, ami de Julia, qui veut faire un film sur elle en interrogeant tous ceux qui ont croisé son chemin, l’ont aidée, aimée, incomprise ou trahie jusqu’à sa disparition.

Miguel sur les traces de Julia est en quête de vérité, mais faire ce film sur l’amie d’enfance à jamais perdue est aussi une façon de faire son deuil, en rendant une présence à l’absente. Authentique et émouvant, Un fil rouge tente de restituer la douleur de ceux qui restent, leur incompréhension face à la violence.

Dans ce roman politique et poétique, Sara Rosenberg nous livre une vision contrastée et juste d’une période récente où la quête d’un idéal de justice sociale a laissé place à l’affrontement armée, la terreur et le désespoir de toute une génération. »

Quatrième de couverture : « Maintenant, nous allons vivre dans la clandestinité, voilà exactement ce que ma mère a dit. Pour la trappe dans le plafond, je ne dirai rien, même si on venait à me faire très mal. Je n’ai que sept ans mais j’ai compris à quel point il est important de se taire.

Plus de trente ans ont passé. Mais la narratrice se souvient encore des heures noires de la dictature en Argentine. Elle nous les raconte à hauteur d’enfant. En espérant enfin oublier un peu. »

Mes sélections
préliminaires :

Et vous, souhaitez-vous aussi partir à la découverte d’autrices argentines ?

#autricesdumonde | Liban

Lancé en janvier 2021 par @despagesetdeslettres (vous pouvez aussi retrouver son blog ici), le challenge #autricesdumonde consiste à lire chaque mois le livre d’une autrice d’un pays en particulier (sur les votes des participant•e•s).

Après plusieurs mois d’hésitation, je me lance dans ce challenge pour ce mois de mai qui va nous emmener au Liban !

J’ai fait mes petites recherches, j’ai comparé, j’ai hésité, j’ai priorisé et j’ai choisi… cinq livres ! Dans mes bagages j’ai mis de quoi chroniquer un livre par semaine et je compte l’abandon potentiel pour ne pas me retrouver à sec. Il ne faudrait pas atterrir en urgence faute de carburant…

N’hésitez pas à découvrir le challenge et à nous rejoindre !

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Dans ma valise, il y a…

Quatrième de couverture : « Dehors, le bruit des tirs s’intensifie. Rassemblés dans la cour de l’école, les élèves attendent en larmes l’arrivée de leurs parents. La jeune narratrice de ce saisissant premier chapitre ne pleure pas, elle se réjouit de retrouver avant l’heure son géant. La main accrochée à l’un de ses grands doigts, elle est certaine de traverser sans crainte le chaos.

Ne pas se plaindre, cacher sa peur, se taire, quitter à la hâte un appartement pour un autre tout aussi provisoire, l’enfant née à Beyrouth pendant la guerre civile s’y est tôt habituée.

Son père, dont la voix alterne avec la sienne, sait combien, dans cette ville détruite, son pouvoir n’a rien de démesuré. Même s’il essaie de donner le change avec ses blagues et des paradis de verdure tant bien que mal réinventés à chaque déménagement, cet intellectuel – qui a le tort de n’être d’aucune faction ni d’aucun parti – n’a à offrir que son angoisse, sa lucidité et son silence.

L’année des douze ans de sa fille, la famille s’exile sans lui à Paris. Collégienne brillante, jeune femme en rupture de ban, mère à son tour, elle non plus ne se sentira jamais d’aucun groupe, et continuera de se réfugier auprès des arbres, des fleurs et de ses chères adventices, ces mauvaises herbes qu’elle se garde bien d’arracher.

De sa bataille permanente avec la mémoire d’une enfance en ruine, l’auteure de ce beau premier roman rend un compte précis et bouleversant. Ici, la tendresse dit son nom dans une main que l’on serre ou dans un effluve de jasmin, comme autant de petites victoires quotidiennes sur un corps colonisé par le passé. »

Quatrième de couverture : « Pour garder vive la mémoire de sa grand-mère tout juste disparue, la narratrice se réfugie dans son boudoir, où se sont entassés au fil des ans lettres, dessins et carnets. Elle y retrouve la fantaisie, la liberté et la générosité de la vieille dame qui, pendant toute la guerre du Liban, a refusé, malgré les objurgations de sa famille, de quitter sa maison et son jardin, situés sur la ligne de démarcation entre Beyrouth Est et Beyrouth Ouest. Veuve à trente et un ans, cette encore jeune femme d’origine arménienne avait décidé de consacrer sa vie aux autres, après avoir juré fidélité à son défunt mari. Pour sa petite-fille, en instance de divorce, déchirée entre sa quête de liberté et son besoin d’amour, elle était un point d’ancrage et un modèle inatteignable.

Au fil du roman apparaît pourtant, derrière la figure idéalisée, une femme plus complexe et plus mystérieuse aussi. S’arrachant à son isolement, la narratrice finit par rejoindre dans le salon les visiteurs venus présenter leurs condoléances, ceux qu’elle appelle les corbeaux. Elle y croise un inconnu, dépité d’être arrivé trop tard pour remettre à l’occupante des lieux l’épais dossier qu’il lui destinait.

Pendant une longue conversation sous la tonnelle, la narratrice médusée va découvrir tout un pan caché de l’existence de sa lumineuse grand-mère. Car le visiteur que nul n’attendait n’est autre que le fils d’un homme épris d’absolu et d’archéologie, Youssef, que rencontra la jeune veuve lors d’une croisière en 1947.

Construisant son deuxième roman comme une invocation à cette grand-mère disparue, tissant la trame de son intrigue dans celle des déchirements de l’Histoire, Hyam Yared dresse là un très beau portrait de femme, hanté par ses propres obsessions sur la passion, le désir et la violence. »

Présentation de l’éditeur : « Elle et les autres est un livre à plusieurs voix : deux narratrices, deux chapitres pour la découverte d’un univers scolaire, métaphore du monde. C’est une histoire sur l’image de l’autre et la délicate appréhension d’autrui, sur la différence avec en filigrane, le handicap physique. »

Quatrième de couverture : « Comme son père et son grand-père, Nicolas est un commerçant aisé du centre-ville de Beyrouth, où il possède un magasin d’étoffes renommé. Durant la guerre civile, le feu ayant ravagé la boutique, il se réfugie dans le sous-sol et décide d’y vivre. Enroulé dans ses somptueuses soieries, il se remémore les deux femmes de sa vie : sa mère, fantasque et infidèle, et Chamsa, sa maîtresse kurde, digne descendante d’un peuple insoumis, femme tant aimée avec laquelle il aurait pu échapper à son sinistre destin… Lors de sa parution en langue arabe, en 2000, Le Laboureur des eaux a obtenu le prestigieux prix littéraire Naguib Mahfouz. »

Quatrième de couverture : « Elles habitent à Beyrouth ou à Fès, dans un village retiré de la montagne yéménite ou au cœur de Londres, certaines restent fidèles à la tradition quand d’autres ont embrassé la modernité, mais toutes les femmes arabes qui peuplent ces nouvelles vont de l’avant, affirmant leur indépendance parfois sans ménager leurs partenaires masculins, car chacune est en lutte, clandestine ou violemment déclarée, pour son droit à disposer d’elle-même.

S’illustrant dans l’exercice difficile de la nouvelle, c’est sur une petite musique douce-amère que Hanan El-Cheikh plonge dans chacun des univers qu’elle crée pour en éclairer subtilement la vérité des êtres et des lieux. »

Mes sélections
préliminaires :

Et vous, souhaitez-vous aussi partir à la découverte d’autrices libanaises ?

Challenge coréen | L’heure du bilan… et de la reconduction !

En avril 2020 je me suis engagée dans le Challenge coréen (2020-2021) organisé par Cristie du blog Depuis le cadre de ma fenêtre. Après un démarrage plutôt lent (je me ménage moi-même) j’ai accéléré le rythme afin de vous proposer 18 lectures d’auteurs•trices coréens•nes et si je devais exprimer mon sentiment alors que ce challenge annuel est terminé ce serait que j’ai fait des découvertes inoubliables qui vont impacter mes futures habitudes de lectures.

Les livres lus et chroniqués

« L’oiseau » d’Oh Jung-hi

« Jiseul » de Keum Suk Gendry-Kim d’après O Muel

« Chasseurs de dents » de Cho Won-hee

« Le chant de mon père » de Keum Suk Gendry-Kim

❤ « Les mauvaises herbes » de Keum Suk Gendry-Kim

« La route de Sampo » de Hwang Sok-yong

❤ « Monsieur Han » de Hwang Sok-yong

❤ « Celui qui revient » de Han Kang

❤ « Là-bas, sans bruit, tombe un pétale » de Ch’oe Yun

« Ma vie en prison. Le récit d’un cri pour la démocratie ! » de Kim Hong-mo

« Au soleil couchant » de Hwang Sok-yong

« L’arbre nu » de Keum Suk Gendry-kim d’après Park Wan-seo

« Chat Chelou » de Baek Heena

❤ « Toutes les choses de notre vie » de Hwang Sok-yong

« L’homme de la mer » de Jang Deok-hyun

« Kim Jiyoung, née en 1982 » de Cho Nam-joo

« Les enfants du silence » de Gong Ji-young

❤ « Sur mon île » de Lee Myung-ae

Le petit bonus cinéma

« A Taxi Driver » de Jang Hoon (2018)

Le challenge est reconduit du 21 avril 2021 au 21 avril 2022, autant dire que je re-signe ! Je suis impatiente de vous partager mes prochaines découvertes littéraires coréennes !

Découvrir le challenge

Et vous, participez-vous à la nouvelle édition du challenge ?

Les feuilles allemandes • Édition 2020

Les semaines ont été longues d’impatience depuis que l’on m’a fait découvrir le mois thématique Les feuilles allemandes, organisé par le blog Et si on bouquinait un peu ? Un blog de qualité écrit à quatre mains, par un couple de passionnés (j’adore l’idée).

C’est bientôt le top départ, plus que quelques jours à tourner comme un lion en cage face aux livres que je veux dévorer ! *Sens de la mesure* Le temps pour moi de vous proposer cet article, pour vous donner envie de découvrir et de participer à ce mois thématique !

Il y a peut-être des auteur•e•s allemand•e•s qui attendent d’être lu•e•s dans votre bibliothèque ?

Je ne me suis pas faite prier pour écumer les traductions d’œuvres allemandes afin d’établir la liste de celles que je souhaite lire au cours du mois de novembre, mais aussi celles que je souhaite découvrir par la suite. Et il y a de quoi faire !

Je ne cache pas mon intérêt pour la Seconde Guerre mondiale en littérature, qui est très présent dans cette sélection. Si cela vous intéresse aussi, vous devriez y trouver des pistes de lecture !

Ma pioche pour le mois

Cliquez sur les couvertures pour accéder aux présentations sur les sites des éditeurs.

À découvrir ensuite

Et vous, participerez-vous ?

Avez-vous lu l’un de ces livres ?

Erich Maria Remarque (1898-1970)

J’écris cet article avec un petit goût de culpabilité car je n’ai encore jamais lu Erich Maria Remarque. Quewaaa ?!? me diriez-vous peut-être. Et vous auriez raison !

Alors, quand j’ai réalisé qu’entre le 25 septembre 2020 et le même jour de 2021 nous commémorerions les 50 ans de sa disparition, j’ai décidé de me lancer et d’enfin le découvrir.

Et vous, avez-vous déjà lu cet auteur ?
Souhaitez-vous le découvrir avec moi ?

Je vous donne rendez-vous au cours des prochains mois pour partager avec vous les chroniques de ses romans !

Nous n’avions pas encore de racines. La guerre, comme un fleuve, nous a emportés dans son courant.

A l’ouest rien de nouveau

Le mois de la BD par Ludo

Bonjour à toutes et à tous ! Pour mon retour de vacances et bien que la rentrée soit chargée, je ne peux résister au fait de participer au challenge organisé par Ludo : le mois de la BD. L’objectif ? Se concentrer sur des lectures graphiques afin de valoriser ce genre littéraire.

Car, contrairement à ce que j’ai encore entendu dernièrement (accrochez-vous), la littérature graphique n’est ni une sous-littérature, ni la littérature des feignants (ou comment me faire tomber de ma chaise et me faire imploser en même temps).

Du 1er au 30 septembre, je vais donc m’appliquer à rester au plus près de mes préoccupations sociéto-littéraires avec une approche davantage graphique. Je suis impatiente d’avance car si de magnifiques albums ont paru jusqu’à aujourd’hui, de très beaux titres sont également prévus pour ce début d’automne.

Vous souhaitez aussi participer ? N’hésitez surtout pas à aller lire l’article de Ludo et à vous lancer !

Ma PAL à la louche

Je vous donne rendez-vous à la fin du mois pour faire le bilan de mes lectures, mais aussi au cours des prochaines semaines pour en découvrir les chroniques.

Et vous, participez-vous ?

Challenge de l’été : Tour du monde du Pingouin

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Mais… Mais… Qu’est-ce que je fais ici alors que je ne devais revenir qu’en septembre ? Je viens tout simplement vous parler d’un challenge qui me tient à cœur car il correspond complètement à ma vision de la littérature : voyager dans tous les coins du monde, ce à quoi j’ajoute la sensibilisation à l’histoire et aux cultures de l’humanité.

Le challenge
Tour du monde du Pingouin

L’objectif ? Entre le 21 juin et le 21 septembre, lire 9 livres écrits par des auteurs de différentes nationalités (hors français dans mon cas). Cet objectif peut être multiplié par lots de 9 livres, je suis donc tentée d’être gourmande… en partant sur 27 livres !

Edit : en fonction de changements d’humeur et d’obligations (j’avais comme qui dirait oublié la rentrée littéraire dans ma planification…), les listes ont évolué au cours du trismestre de challenge.

Ma PAL

Première liste de 9 livres :

  • Syrie : « Elle va nue la liberté » de Maram al-Masri (Bruno Doucey, 2013) ✅
  • Pays-Bas : « La chambre d’amis » de Marcel Möring (Motifs, 2008) ✅
  • Chine : « Les petites contemplations – Tome 1 » de Yao Ren (Urban China, 2017) ✅
  • Japon : « Walking cat – Tome 1 » de Tomo Kitaoka (Kana, 2020) ✅
  • Russie : « La jeune Vera. Une Manon Lescaut russe » de Vsevolod Petrov (Gallimard, 2019) ✅
  • Bosnie-Herzégovine : « Les Bosniaques. Hommes, villes, barbelés » de Velibor Čolić (Editions du Rocher-Motifs, 2000) ✅
  • Corée : « Féline » de Bu Hui-ryeong (Picquier, 2016) ✅
  • Cuba : « La saison des cerfs-volants » d’Elizabeth Walcott-Hackshaw (Zoé, 2020) ✅
  • États-Unis : « Balèze » de Kiese Laymon (Les Escales, 2020) ✅

Deuxième liste de 9 livres :

  • Guatemala : « Monastère » d’Eduardo Halfon (La Table Ronde, 2014) ✅
  • Colombie : « La chienne » de Pilar Quintana (Calmann-Levy, 2020) ✅
  • Espagne : « La décision de Brandes » d’Eduard Márquez (Editions do, 2017) ✅
  • Canada : « Royal City – Tome 1 : famille décomposée » de Jeff Lemire (Urban Comics, 2018) ✅
  • Japon : « Candy & Cigarettes – Tome 1 » d’Imre Kertész (Casterman, 2019) ✅
  • Chine : « Dans la peau de l’étranger » d’Ai Weiwei (Actes Sud, 2020) ✅
  • Corée : « Deux femmes » de Song Aram (Çà et là, 2018) ✅
  • Australie : « Là où vont nos pères » de Shaun Tan (Dargaud, 2007) ✅
  • États-Unis : « Nickel Boys » de Colson Whitehead (Albin Michel, 2020) ✅

Troisième liste de 9 livres :

  • Israël : « Le vieil homme. Des adieux » de Noga Albalach (Editions do, 2020) ✅
  • Rwanda : « Ejo » de Beata Umubyeyi Mairesse (La Cheminante, 2015) ✅
  • République tchèque : « La belle de Joza » de Květa Legátová (Libretto, 2014) ✅
  • Malaisie : « Apolline et la vallée de l’espoir » de Lim Heng Swee (Grasset jeunesse, 2020) ✅
  • États-Unis : « Blues pour l’homme blanc » de James Baldwin (Zones, 2020) ✅
  • Japon : « La voie du tablier – Tome 1 » de Kousuke Oono (Kana, 2019) ✅
  • Chine : « L’enfant ébranlé » de Tang Xiao (Kana, 2020) ✅
  • Corée : « Jun » de Keum Suk Gendry-Kim (Delcourt, 2020) ✅
  • Danemark : « Si la mort t’a pris quelque chose rends-le. Le livre de Carl » de Naja Marie Aidt (Editions do, 2020) ✅

Je suis très contente de pouvoir participer à ce challenge en lisant des auteur•e•s originaires de nombreux pays et j’espère faire de très belles découvertes (c’est bien parti !). ♥

Et vous, connaissez-vous ce challenge ?
Avez-vous envie d’y participer ?

Le club des Noctambules #01

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Que fait une marmotte au cours d’un week-end de trois jours ? Elle tente une nuit blanche de lecture !

La première session du Club des Noctambules ouvrira demain. Cette initiative est née de la passion littéraire de Sabrina (Call me Sab) et Perrine (ReadTRIP), si vous souhaitez les rejoindre, nous rejoindre, rendez-vous sur la page Facebook du club !

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Voici la PAL que je me suis concoctée pour survivre entre samedi 2 mai (22h00) et dimanche 3 mai (8h00) !

J’ai vu un peu large pour me permettre une petite souplesse dans le choix (je ne peux pas m’empêcher de changer d’avis). Pour le coup, je vais découvrir des auteurs mais je reste à 99% dans mes thématiques de lectures habituelles.

 

Et vous, est-ce un challenge qui vous tente ?

 

© Illustrations : Le club des Noctambules

Challenge coréen | 2020-2021

Challenge coréen

Je ne participe que très rarement à des challenges littéraires mais je dois avouer que lorsque j’ai entendu parler de celui-ci je n’ai pas hésité longtemps. Je suis très intéressée par la littérature étrangère et par le fait de découvrir des cultures et l’histoire de pays que je ne connais que trop peu, ce challenge est donc idéal pour en savoir plus sur l’histoire coréenne.

Ce challenge est organisé par Cristie du blog Depuis le cadre de ma fenêtre.

Du 21 avril 2020 au 21 avril 2021, le but est de découvrir des oeuvres culturelles diverses qui touchent à la culture et l’histoire coréenne. Faisant ce challenge dans le cadre du blog littéraire, je ne vous cache pas que mes découvertes se feront principalement par les livres. Je me suis inscrite en visant un objectif de 12 à 20 articles sur l’année, il faut donc établir une petite PAL !

PAL/wishlist du challenge

Cette liste en globalement indicative et pourra être revue en fonction des nouveautés éditoriales des prochains mois. Mais cette sélection me plaît beaucoup.

Livres déjà lus et chroniqués (hors challenge)

 

Et vous, y participerez-vous ?

Semaine à mille pages | Bilan

Cette semaine a été entrecoupée de cartons et de musculation forcée mais j’ai malgré tout tourné pas mal de pages et vécu de très beaux moments de lecture. J’en ressors cernée mais ravie !

Cette semaine j’ai lu : S’enfuir : récit d’un otage de Guy Delisle (Dargaud, 2016 – 429 pages), Moins qu’hier, plus que demain de Fabcaro (Glénat, 2018 – 64 pages), Formica : une tragédie en trois actes de Fabcaro (6 Pieds sous Terre, 2019 – 64 pages), Bye-bye, vitamines de Rachel Khong (Les Escales, 2018 – restait 103 pages), Taupe et Mulot : La Tarte aux Lombrics de Benjamin Chaud et Henri Meunier (Hélium, 2019 – 64 pages), Le coq solitaire d’Alain Mabanckou et Yuna Troël (Seuil jeunesse, 2019 – 40 pages).

Total de pages lues : 764 pages – objectif  non atteint mais quel plaisir !

 

À bientôt pour un prochain challenge !

Semaine à mille pages | Du 16 au 22 septembre

C’est reparti pour une semaine à mille pages, voyons-voir de plus près le programme des festivités ! Organisée par Le petit pingouin vert, la semaine à 1000 pages est un challenge qui se reproduit tous les mois.

Vous souhaitez participer ?
Alors rendez-vous sur la page Facebook du challenge !

 

Pour cette semaine, j’ai prévu :

S’enfuir : récit d’un otage de Guy Delisle, paru chez Dargaud le 16 septembre 2016 (429 pages)

Traité comme une bête de Park Kun-Woong, paru chez La Boîte à Bulles le 4 septembre 2019 (576 pages)

❥ Pour les autres lectures potentielles, je verrais où mon cœur me mène…

 

Et vous, qu’avez-vous prévu de lire cette semaine ?

Semaine à mille pages | Bilan

Et voilà une belle semaine de lectures qui se termine ! De la variété était au rendez-vous : récit de vie, poésie, mangas. Bref, ce qui est sûr c’est qu’il y a eu de l’émotion même si je n’ai pas lu tout ce que j’avais prévu (ce serait bien une première !…). Passons donc au bilan !

Cette semaine j’ai lu : Ai Weiwei : histoire d’une arrestation de Barnaby Martin (Globe, 2016 – 210 pages), Élégies du 4 juin de Liu Xiaobo (Gallimard, 2014 – 106 pages), Happiness – Tome 1 de Shuzo Oshimi (Pika, 2018 – 189 pages), The promised neverland tomes 4 à 7 (Kazé, 2018-2019 – 776 pages).

Total de pages lues : 1281 pages – objectif atteint !

 

À bientôt pour un prochain challenge !

Semaine à mille pages | Du 10 au 16 juin

C’est reparti pour une semaine à mille pages, voyons-voir de plus près le programme des festivités ! Merci encore à DBH du blog Tous fans de lecture sans qui j’aurais été sacrément à la ramasse cette semaine !

Organisée par Le petit pingouin vert, la semaine à 1000 pages est un challenge qui se reproduit tous les mois.

Vous souhaitez participer ?
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Pour cette semaine, j’ai prévu :

Lundi 10/06 : le jour férié devrait me permettre de poursuivre et terminer la lecture de Ai Weiwei : histoire d’une arrestation de Barnaby Martin (Globe, 2016 – 210 pages)

Mardi 11/06 : je vais lire L’enfant de Noé d’Éric-Emmanuel Schmitt (Le Livre de Poche, 2008 – 120 pages)

Mercredi 12/06 : je vais lire Élégies du 4 juin de Liu Xiaobo (Gallimard, 2014 – 106 pages) et Happiness – Tome 1 de Shuzo Oshimi (Pika, 2018 – 189 pages)

Jeudi 13/06 : je vais lire Au loin, une montagne… de Chongrui Nie (Steinkis, 2019 – 259 pages)

Vendredi 14/06 : je vais avancer sérieusement la série The promised neverland avec les tomes 4 à 7 (Kazé, 2018-2019 – 776 pages)

Samedi 15/06 : je ne lirai rien car ne serai pas chez moi

Dimanche 16/06 : je temporiserai les retards de la semaine, ou alors je dormirai, à voir.

 

Et vous, qu’avez-vous prévu de lire cette semaine ?

Semaine à mille pages | Bilan

Voilà l’heure de faire le bilan de cette semaine à mille pages ! Bon, comment dire… *Je pourrais commencer par le terme versatile mais je souhaite rester dans le déni.* Je n’ai vraiment pas suivi le programme prévu. Pour des raisons d’envies qui changent du jour au lendemain, mais aussi car je n’ai pas du tout réussi à rentrer dans certains livres. Pas le bon moment, j’imagine. Mais j’ai lu de bien belles choses malgré tout ! ☀️

 

Cette semaine :

Lundi 18/03 : j’ai terminé Mon autopsie de Jean-Louis Fournier (Stock, 2017 – 93 p.) et j’ai lu les deux tomes de Head Lopper d’Andrew Maclean et Spicer (Ankama, 2016-2017 – 292 p.)

Mardi 19/03 : j’ai lu Ada & Rosie de Dorothée de Monfreid (Casterman, 2019 – 88 p.) et Un clou dans le bec d’Emmanuelle Teyras et Maxime Poisot (Marabout, 2019 – 96 p.)

Mercredi 20/03 : j’ai lu Truc de fille ou de garçon ? de Clémentine du Pontavice (L’Ecole des Loisirs, 2019 – 40 p.), Le monde de Yakatougris de Sandra Piquée et Laurent Simon (Mijade, 2019 – 32 p.) et Ada de Barbara Baldi (Ici Même, 2019 – 120 p.)

Jeudi 21/03 : j’ai lu Les jours qui restent d’Éric Dérian et Magalie Foutrier (Delcourt, 2019 – 136 p.) et Plus fort que la haine de Pascal Bresson et René Follet (Glénat, 2014 – 52 p.)

Vendredi 22/03 : je n’ai rien lu.

Samedi 23/03 : j’ai lu Raconte-moi la fin de Valeria Luiselli (L’Olivier, 2018 – 128 p.)

Dimanche 24/03 : j’ai commencé Einstein, le sexe et moi d’Olivier Liron (Alma, 2018 – 108 p.)

Total de pages lues : 1185 – Objectif atteint !

 

Et vous, comment s’est passée votre semaine ?

Semaine à mille pages | Du 18 au 24 mars

C’est reparti pour une semaine à mille pages, voyons-voir de plus près le programme des festivités !

Organisée par Le petit pingouin vert, la semaine à 1000 pages est un challenge qui se reproduit tous les mois.

Vous souhaitez participer ?
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Pour cette semaine, j’ai prévu :

Lundi 18/03 : poursuivre Les moissons funèbres de Jesmyn Ward (Globe, 2016 – 232 p.)

Mardi 19/03 : finir Les moissons funèbres de Jesmyn Ward

Mercredi 20/03 : finir Les mauvaises herbes de Keum Suk Gendry-Kim (Delcourt, 2018 – 387 p.)

Jeudi 21/03 : lire Un bruit de balançoire de Christian Bobin (L’Iconoclaste, 2017 – 97 p.)

Vendredi 22/03 : lire Je suis une créature émotionnelle d’Eve Ensler (10-18, 2011 – 179 p.)

Samedi 23/03 : lire Commando Culotte de Mirion Malle (Ankama, 2016 – 192 p.)

Dimanche 24/03 : lire Head Lopper tomes 1 et 2 (Ankama, 2016 et 2017 – 292 p.)

 

Et vous, qu’avez-vous prévu de lire cette semaine ?

Semaine à mille pages | Bilan

Voilà l’heure de faire le bilan de cette semaine à mille pages ! J’avais prévu un programme un peu chargé et la fatigue s’en est mêlée (en plus de mes papillonages). Résultat, j’ai bien lu et je me suis fait très plaisir avec certains livres. J’ai maintenant hâte de vous faire découvrir les livres découverts dans de nouveaux points lecture ! ☀️

 

Cette semaine j’ai lu :

Lundi 11/02 : Heimat de Nora Krug (Gallimard BD, 2018 – 288 p.)

Mardi 12/02 : Le nouveau de Tracy Chevalier (Phébus, 2019 – 150/224 p.), Le lapin, la nuit et la boîte à biscuits de Nicola O’Byrne (Flammarion jeunesse, 2019 – 32 p.) et Ruby tête haute d’Irène Cohen-Janca et Marc Daniau (Les éléphants, 2017 – 40 p.)

Mercredi 13/02 : Le nouveau de Tracy Chevalier (Phébus, 2019 – 224/224 p.)

Jeudi 14/02 : Rien, mais par contre qu’est-ce que j’ai bien dormi !

Vendredi 15/02 : Le scandale de Jean-Marie Rouart (Gallimard, 2006 – 65/176 p.)

Samedi 16/02 : Avant de partir de Mi-Jin Jung et Ja-Seon Gu (Sarbacane, 2019 – 64 p.)

Dimanche 17/02 : Les mauvaises herbes de Keum Suk Gendry-Kim (Delcourt, 2018 – 99/488 p.)

Total de pages lues : 812 – Pas loin de l’objectif, pour le prochain mois !

 

Et vous, comment s’est passée votre semaine ?