#autricesdumonde | Iran

Lancé en janvier 2021 par Claire de @despagesetdeslettres (vous pouvez aussi retrouver son blog ici), le challenge #autricesdumonde consiste à lire chaque mois le livre d’une autrice d’un pays en particulier (sur les votes des participant•e•s).

Pour ce mois d’octobre nous partirons en Iran !

N’hésitez pas à découvrir le challenge et à nous rejoindre !

>>> En savoir plus <<<

Dans ma valise, il y a…

Quatrième de couverture : « Abou se meurt. Pas comme un vieil homme. Comme un crocodile. Dans cette veillée, sa fille Homeyra se souvient d’une enfance qui déborde joyeusement, dramatiquement, du foyer à tout le voisinage. Dans ce quartier pauvre, les jeux des enfants, les froissements des tchadors et les exhortations des pères se mêlent en brouilles, en conflits de générations et en connivences ténues.

Cette chronique des mœurs et coutumes iraniennes, dominée par l’arbitraire patriarcal, se déploie au gré de la folle amitié de deux gamines. Azar la petite sauvageonne qui refuse en riant l’éprouvante discipline des adultes. Homeyra qui ne rêve que de fuir le grand deuil de l’amour des mères.

Un secret de rue, c’est toute une mémoire bruissante, pleine d’échos et de couleurs, qui voudrait oublier les blessures du passé en rendant son beau rêve de liberté à l’enfance qui demeure en chacun. »

Quatrième de couverture : « Il s’appelle Behrouz, le meilleur des jours en persan. C’est mon héros, mon père. Iranien réfugié à Paris, il refuse de travailler. Fantasque, il cuisine le canard à l’orange la nuit, danse sur Boney M et affirme que la princesse Soraya est clitoridienne. Son appartement est le refuge des exilés de la révolution : une épouse de colonel en fuite, un poète libertin, un chef d’entreprise opiomane… »

Présentation de l’éditeur : « Elle vit en Iran, où elle est née deux ans après la révolution. Elle écrit de la poésie et a participé au festival Voix vives de Méditerranée en Méditerranée de Sète, où je l’ai rencontrée. Elle, c’est Roja Chamankar, l’une des grandes voix de la jeune poésie féminine iranienne. Je ressemble à une chambre noire donne à lire, dans une édition bilingue, un large choix de ses poèmes. Les premiers se situent aux frontières de l’enfance, là où la poupée, la petite fille, la femme et la mère se rencontrent. Puis viennent les textes du désir et de l’amour, de l’attente, des blessures causées par la guerre, des rêves explosés, des meurtrissures intimes et sociétales. Par ses textes écrits sur le fil, Roja s’invente des portes de sortie ; et l’on se plaît à voir dans la chambre noire qui lui ressemble l’image d’une poésie qui sait transformer la noirceur en lumière. »

Quatrième de couverture : « Téhéran. Après 2 764 jours passés en prison, un condamné à mort en sursis retourne à l’appartement où il a vécu avec sa femme et tente de reprendre le cours de son existence.

Avide de recouvrer sa liberté, il est pourtant confronté à de multiples obstacles qui l’en empêchent : son statut d’Ennemi de Dieu, qui l’oblige à pointer chaque veille de vendredi au ministère des Renseignements, le sentiment d’être instrumentalisé par des clans antagonistes, mais aussi sa vie conjugale dévastée, ses remords dus aux délations qu’il a commises en prison afin d’assurer sa survie, enfin ses efforts désespérés pour se réhabiliter aux yeux de ses proches.

Plongée saisissante dans l’univers implacable de la dictature iranienne, ce roman nous entraîne dans les méandres d’une société corrompue où le pouvoir cherche, au nom de la religion, à contrôler les citoyens sans toujours y parvenir, où les relations humaines sont soumises aux lois strictes de la charia, où les réseaux de contrebande et les services de renseignement se croisent et se superposent de façon inextricable… Amour, adultère, désir, passion équivalent alors à autant de transgressions passibles de mort.

Pour échapper à l’horreur de cette gigantesque prison, le héros ne dispose que de son imagination. Survivre à la réalité ne devient possible qu’à travers le roman et la poésie… Seuls les mots et les métaphores sont capables de faire tomber les murailles de cet univers restitué par Sorour Kasmaï avec une puissance romanesque qui démontre aussi la force et la vitalité de la littérature face aux pires tyrannies. »

Mes sélections
préliminaires :

Et vous, souhaitez-vous aussi partir à la découverte d’autrices iraniennes ?

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