Un mot, trois livres | Feuille

Je vous propose un nouveau rendez-vous chaque samedi : Un mot, trois livres.

Le but ? S’amuser avec les mots et choisir trois livres : un livre lu, un livre qui attend sagement dans ma PAL et un livre que je n’ai pas mais qui me fait (très) envie.

Le mot peut concerner la couverture, le titre ou le contenu du livre, ou encore un mélange de plusieurs de ces critères.

Ce format me permet :
• de remettre en avant des livres dont je n’ai plus forcément l’occasion de parler
• de redécouvrir des livres en sommeil dans mes bibliothèques et de relancer mon envie de les lire
• de découvrir des livres qui attendent d’être adoptés

N’hésitez pas à reprendre cet article récurrent si vous le souhaitez, l’idée est de partager chaque semaine des idées de lectures !

Le livre lu

Quatrième de couverture : « Bedrich arrive dans la ville-ghetto avec femme et enfant. Il intègre le bureau des dessins. Il faut essayer de trouver chaque matin un peu de satisfaction en attrapant un crayon, jouir de la lumière sur sa table à dessin, pour enfin s’échapper du dortoir étouffant, oublier la faim, la fatigue et l’angoisse.

Chaque jour se succèdent commandes obligatoires, plans, aménagements de bâtiments. Chaque nuit, le groupe se retrouve, crayon en main, mais en cachette cette fois. Il s’agit de représenter la réalité de Terezin sans consigne d’aucune sorte. Et alors surgissent sur les feuilles visages hallucinés, caricatures. Tout est capté et mémorisé la nuit puis dissimulé précieusement derrière cette latte de bois du bureau des dessins. »

Le livre de ma PAL

Quatrième de couverture : « Aaliya Saleh, 72 ans, les cheveux bleus, a toujours refusé les carcans imposés par la société libanaise. Cette femme irrévérencieuse et un brin obsessionnelle traduit en arabe les œuvres de ses romanciers préférés : Kafka, Pessoa ou Nabokov. À la fois refuge et plaisir aveugle, la littérature est l’air qu’elle respire. Cheminant dans les rues, Aaliya se souvient ; de l’odeur de sa librairie, des conversations avec son amie Hannah, de ses lectures à la lueur de la bougie tandis que la guerre faisait rage, de la ville en feu, de l’imprévisibilité de Beyrouth. »

Le livre qui me fait envie

Quatrième de couverture : « La nature disparaît dans cette grande ville brumeuse où la pollution s’habille d’un brouillard épais. Les habitants semblent s’accommoder de cette atmosphère hivernale ouatée de mélancolie. Au nombre de feuilles mortes gisant à terre, répond celui des tuyaux qui trament cette ville. Mais un jour, parmi ce tas de feuilles, l’une d’elles rayonne d’une lueur bleue… Dans cette allégorie silencieuse au dessin captivant, Daishu La, originaire de l’ouest de la Chine évoque avec délicatesse et poésie l’urgence de transformer notre monde moderne afin de préserver une nature devenue très précieuse… »

Et vous ?

6 commentaires

    1. Oui, celui-ci a été un peu corsé. 😅 Je pense que le plus simple est de jouer avec les couvertures, mais mes souvenirs de feuilles ne venaient pas…

      J'aime

  1. C’est normal de faire une pause, je te comprends complètement ! Profites de cet été 🙂 Pour ce petit rendez-vous, cela me permettra de faire ceux déjà passés je pense et de reprendre de plus belle avec toi à la rentrée. Bonne semaine.

    Aimé par 1 personne

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