Un mot, trois livres | Sport

Je vous propose un nouveau rendez-vous chaque samedi : Un mot, trois livres.

Le but ? S’amuser avec les mots et choisir trois livres : un livre lu, un livre qui attend sagement dans ma PAL et un livre que je n’ai pas mais qui me fait (très) envie.

Le mot peut concerner la couverture, le titre ou le contenu du livre, ou encore un mélange de plusieurs de ces critères.

Ce format me permet :
• de remettre en avant des livres dont je n’ai plus forcément l’occasion de parler
• de redécouvrir des livres en sommeil dans mes bibliothèques et de relancer mon envie de les lire
• de découvrir des livres qui attendent d’être adoptés

N’hésitez pas à reprendre cet article récurrent si vous le souhaitez, l’idée est de partager chaque semaine des idées de lectures !

Le livre lu

Le livre de ma PAL

Quatrième de couverture : « Cloîtré dans un centre de désintoxication, Saul Indian Horse a décidé de raconter son histoire : son enfance au cœur du Canada, bercée par les légendes et les traditions ojibwés, rythmée par la récolte du riz et la pêche ; son exil à huit ans avec sa grand-mère, suite à un hiver particulièrement dur ; son adolescence, passée dans un internat où des Blancs se sont efforcés d’effacer en lui toute trace d’indianité. C’est pourtant au cœur de cet enfer que Saul trouve son salut, grâce au hockey sur glace. Joueur surdoué, il entame une carrière parmi les meilleurs du pays. Mais c’est sans compter le racisme qui règne dans le Canada des années 1970, même au sein du sport national. »

Le livre qui me fait envie

Quatrième de couverture : « Hiver 1956. Dans les Ardennes, François, un jeune homme de vingt-deux ans, s’enfonce dans la neige, marche vers les bois à la recherche d’un village. Croisant une voie ferrée qui semble désaffectée, il grimpe sur un wagon oublié… Quelques heures plus tard une enfant découvre François à demi mort – corps en étoile dans la poudreuse, en partie calciné.

Quel sera le destin de ce blessé dont les médecins pensent qu’il ne survivra pas ? À quelle épreuve son corps sera-t-il soumis ? Qu’adviendra-t-il de ses souvenirs, de son chemin de vie alors que ses moindres gestes sont à réinventer, qu’il faut passer du refus de soi au désir de poursuivre ?

Murène s’inscrit dans cette part d’humanité où naît la résilience, ce champ des possibilités humaines qui devient, malgré les contraintes de l’époque – les limites de la chirurgie, le peu de ressources dans l’appareillage des grands blessés –, une promesse d’échappées. Car bien au-delà d’une histoire de malchance, ce roman est celui d’une métamorphose qui nous entraîne, solaire, vers l’émergence du handisport et jusqu’aux Jeux paralympiques de Tokyo en 1964. »

Et vous ?

7 commentaires

    1. Si ce petit article peut t’aider à revenir doucement, c’est le plus beau/fort retour qui puisse m’être fait. En tout cas, articles ou pas, je t’envoie toutes mes bonnes ondes ! 🌸

      Aimé par 1 personne

  1. Je te recommande vivement Murène : c’est un livre passionnant et bouleversant (et tant pis pour le côté cliché de ces qualificatifs).
    Quant au thème, j’ai lu quantité de livres qui y touchent mais je citerai seulement le récit de Haruki Murakami : Autoportrait de l’auteur en coureur de fond. Par contre, je n’ai rien dans ma PAL sur le sujet, ni sur ma LAL mais je note Jeu blanc (bien que je ne connaisse rien au hockey, ni me sente particulièrement attirée par ce sport – c’est plus pour « tout le reste » que le roman me semble intéressant).

    Aimé par 1 personne

    1. Ce roman de Haruki Murakami est revenu plusieurs fois dans les retours qui m’ont été faits, ça pourrait être une piste pour découvrir cet auteur qui me terrifie. 😅

      « Je blanc » m’intéresse pour les discriminations et les violences racistes plus que pour le hockey aussi. Il paraît qu’il est vraiment marquant.

      Merci pour ta suggestion ainsi que pour ton retour très enthousiaste concernant « Murène », ça me donne encore plus envie de le découvrir ! 😊

      J'aime

      1. Je suis étonnée par ta réaction concernant Murakami : son œuvre est très accessible. Par contre « Autoportrait… » est un texte non fictionnel et non un roman (cette précision pour ne pas biaiser tes attentes) ; il est encore plus accessible que les fictions de l’auteur, très orientées sur l’imaginaire (et pas toujours ma tasse de thé de ce fait).

        Aimé par 1 personne

        1. Je pense que c’est une image que je me suis construite de cet auteur, notamment sur l’aspect imaginaire qui fonctionne assez mal avec moi (terre à terre totale, bonjour). Mais ce que tu en dis me met plus en confiance, surtout que j’apprécie la non fiction. Il va donc falloir que je me lance très vite pour désamorcer cette crainte un peu bête. ^^ Je pense que mes libraires l’ont en rayon… 🙂

          Aimé par 1 personne

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