« Chat s’en va et chat revient » de Luc Blanvillain (Fleurus, 2020)

9782215174394

Un roman jeunesse qui propose d’aborder l’épreuve du deuil d’un animal de compagnie et un personnage principal qui est un enfant que l’on trouve différent ? J’adhère immédiatement ! Mais si je m’attendais à un récit réaliste, Luc Blanvillain nous emmène dans un monde plus fantaisiste.

Quatrième de couverture : « Victor est inquiet. Arsène, son chat est vieux, trop vieux. Il s’affaiblit de jour en jour. Victor refuse d’accepter la mort inévitable de son compagnon. C’est qu’ils sont amis depuis les premiers jours de Victor. Quand ses parents l’ont ramené de la maternité, dix ans plus tôt, le chat se trouvait sur le seuil de la maison et semblait les attendre. Il y est entré avec eux et n’en est jamais reparti.

Victor voue une véritable passion à son chat. Il joue avec lui, l’observe constamment, l’imite. Au point d’avoir développé, au fil des temps, des capacités spéciales, des pouvoirs félins. Il peut attraper des mouches, bondir avec une agilité surprenante, se déplacer sans bruit, voir la nuit. Du coup, à l’école, Victor est à part. On le trouve bizarre. Seule Léonie, dont il est probablement amoureux, semble le comprendre. Elle aussi, d’ailleurs, a parfois des comportements félins… »

Pour commencer, je tiens à souligner l’humour très efficace distillé tout au long du roman et qui vient alléger le sujet qui démarre avec Victor qui est inquiet pour Arsène, son chat de toujours car apparu dans la famille alors qu’elle rentrait de la maternité avec lui, tout juste né. Une relation intense s’est créée au fil des années entre le garçon et son chat, une relation d’affection mais aussi d’affinités vis-à-vis de l’environnement et de la nature. Victor a en effet des capacités et une sensibilité qu’il partage avec Arsène. Une belle équipe, en somme.

Mais voilà, les parents de Victor s’inquiètent de son comportement et les autres élèves de l’école le jugent, l’asticotent et le trouvent bizarre. Sauf sa meilleure amie qui sera un grand soutien moral dans ce roman qui va se transformer en véritable aventure. Car voilà, Arsène a un secret et Victor va devoir se dépasser pour le découvrir, se découvrir.

L’histoire part dans une dimension plus fantastique qui m’a moins conquise mais j’ai malgré tout passé un très bon moment et je ne doute pas que ce roman saura séduire de jeunes lecteurs, qu’ils soient ou non confrontés à la perte d’un animal. Car finalement, malgré l’originalité de l’histoire, Luc Blanvillain élabore un récit qui permet d’approcher le questionnement de la mort auquel il est parfois difficile de répondre auprès des enfants. N’ayez crainte, sa proposition est positive. Il invite aussi chaque enfant à s’accepter, avec ses forces et ses faiblesses, avec ses particularités.

Je tiens à remercier les éditions Fleurus et la plateforme NetGalley France pour m’avoir permis d’accéder à cette lecture en service presse.

Pour en savoir plus

 


Ils/Elles l’ont aussi lu et chroniqué : Pas de chronique trouvée pour le moment.


 

Et vous, quel livre sur la perte d’un animal conseilleriez-vous ?

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