#jaimemonlibraire | 11 janvier 2020

Je vous retrouve comme chaque semaine pour faire un focus sur quelques nouveautés qui ont rejoint ma bibliothèque. Mon objectif : rester fidèle à mes sujets de prédilection mais me pousser aussi un peu hors de ma zone de confort.

Cette semaine j’ai couru (et mon amoureux aussi) après le premier tome de Mutafukaz’Loba Loca et à l’heure qu’il est il m’attend gentiment dans une librairie que je ne connais pas encore mais que je vais découvrir avec plaisir. En effet, ne comptez pas trouver le premier volume de ce nouveau spin-off facilement (c’est là que la notion d’édition limitée prend tout son sens). Je l’ai découvert à mes risques et périls après avoir acheté les deux volumes suivants sans le premier, désormais introuvable dans la plupart des librairies. *Mais que c’est malin de ma part !* Pas de panique pour les curieux, les six volets (qui sont publiés à un rythme assez rapide) seront ensuite édités en intégrale. Petite info supplémentaire en passant : le quatrième tome est d’ores et déjà annoncé pour février.

  • Mutafukaz’Loba Loca – Tomes 1 à 3 de Run et Guillaume Singelin, publié chez 619 Label entre octobre et décembre 2019 :

 

« Élevée par sa mère et en manque de repères, Guada accumule les frustrations et cherche sa voie dans la mégalopole crasseuse de Dark Meat City. Un road trip surprenant qui conduira la jeune fille sur le chemin de son avenir, et sur les traces de son passé, quitte à rencontrer des personnages aussi insolites qu’infréquentables… »

J’ai aussi passé une petite commande qui sera récupérée la semaine prochaine, sur un sujet qui m’intéresse particulièrement :

  • L’art de fuir : enquête sur une jeunesse dans le ghetto d’Alice Goffman, publié chez Seuil le 9 janvier 2020 :

 

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« Cette très belle ethnographie, qui se distingue par la qualité de son écriture, est le fruit de six années d’enquête en immersion dans un quartier noir de Philadelphie frappé par les effets conjoints de la misère, de la délinquance et de la politique d’incarcération de masse.

Elle reconstitue l’existence précaire des jeunes hommes qui tentent de se soustraire à un harcèlement policier et judiciaire constant et dont l’ensemble des actions et relations, y compris les plus quotidiennes et les plus intimes, sont marquées par l’activité des agents du système pénal et par les pressions qu’ils exercent sur leurs familles et leurs proches. L’ampleur du déploiement policier et des incarcérations dans le secteur de la « 6e Rue » transforme les vies en profondeur, non seulement celle des jeunes hommes qui sont leurs cibles, mais aussi celle de leurs familles, de leurs compagnes et de leurs voisins.

Composant avec sensibilité et talent entre récit, notes de terrain et dialogues, Alice Goffman donne à comprendre ce que vit une communauté en fuite à l’heure où, aux États-Unis, un jeune Noir sur neuf est en prison contre moins de 2 % des jeunes Blancs.

La postface de Didier Fassin, titulaire de la chaire de sciences sociales à l’Institute for Advanced Study, éclaire la réception très singulière de l’ouvrage aux États-Unis, où il a connu un immense succès avant de susciter une intense polémique. »

 

Et vous, quelles sont vos nouvelles trouvailles ?

 

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