❤ « Bâtard » de Max de Radiguès (Casterman, 2017)

Décidément, ces temps-ci les coups de cœur se suivent mais ne se ressemblent absolument pas ! Ce roman graphique n’était pas une priorité d’achat mais quand je l’ai croisé à la médiathèque il est devenu immédiatement une priorité d’emprunt et de lecture. Comme quoi, parfois, je ne me maîtrise pas, mais alors pas du tout. Et c’est ce que j’aime, qu’un livre m’appelle sans que je m’y attende et qu’il me fasse vivre une aventure folle. Bingo !


Quatrième de couverture : « May et son fils Eugene tracent la route, le coffre de leur voiture rempli de sacs de billets de banque. Ils viennent juste de participer à un coup exceptionnel : 52 hold-ups simultanés à la même heure, dans la même ville. La police n’a rien pu faire !

Commence alors la cavale musclée d’un surprenant duo de braqueurs. »


Je n’ai pas encore lu les bandes dessinées auxquelles a participé Tarantino, mais en réfléchissant, celle-ci pourrait bien lui parler. Elle rassemble tout ce que j’aime dans le genre : le banditisme, l’imprévu qui fait capoter le plan huilé, les trahisons, les poursuites, la violence ET le lien qui uni May et Eugene. C’est un duo auquel on s’attache quoi qu’ils fassent car leur lien est fait d’un amour indéfectible et inconditionnel, d’une protection mutuelle, d’une complicité fusionnelle. Mais c’est pas glauque non plus, juste qu’ils ont toujours été tous les deux, donc c’est une équipe soudée quoi qu’il arrive.

Bref, alors que ce duo de braqueurs part le coffre rempli de billets, le plan va un peu dériver et la priorité va être de savoir qui est digne de confiance et qui ne l’est pas, puis comment échapper à ceux qui, en plus du pognon, veulent le pouvoir. Car dans le cas présent, les deux s’obtiennent en laissant des cadavres comme le petit Poucet des cailloux. La quête d’un refuge sans laisser la moindre trace mais pas uniquement pour ce duo qui n’est peut-être pas celui que l’on croit.

Cette chronique est un peu désordonnée et je m’en excuse, mais je ne peux pas prendre le risque de vous en dévoiler plus. Juste : si vous aimez les vieux films de gangsters, Tarantino, les récits rythmés qui ne connaissent pas le bouton pause et les duos parent-enfant de caractère, vous n’avez aucune raison d’hésiter, ce livre est fait pour vous et j’espère que vous m’en donnerez de belles nouvelles. Que dire de plus pour vous convaincre si ce n’est que ce roman graphique a reçu le Prix SNCF du polar, catégorie bande dessinée en 2018 ?

Pour en savoir plus

 


Ils/Elles l’ont aussi lu et chroniqué : Lecture passion d’une vieSur la route de JosteinLire, relire, ne pas lire…LecturissimePlaisirs à cultiver


 

Et vous, êtes-vous prêts à démarrer aux côtés de May et Eugene ?

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