❤ 👁 « New York Trilogie – Intégrale » de Will Eisner (Delcourt, 2018)

Je suis vraiment très contente de terminer ce mois thématique consacré à Will Eisner avec cette intégrale. Vraiment très contente car il s’agit à mes yeux et à mes neurones d’une apothéose graphique et scénaristique !


Quatrième de couverture : « Will Eisner raconte comme personne sa vie à Big Apple, une ville qu’il a vu grandir et changer au fil des arrivées massives de migrants de toutes origines sociales, religieuses et géographiques. Un chef d’oeuvre enfin réédité.

Will Eisner fait de New York et de ses habitants les personnages d’une pièce de théâtre plus grande que nature. Muets ou diserts, instantanés ou développés en plusieurs planches, l’auteur révèle toute la finesse et l’intelligence dont il savait faire preuve. La faune exubérante campée sur les perrons d’immeubles populaires, les gamins des rues, tout devient matière à raconter la vie. Celle des gens. Celle qui compte… »


Dans cette trilogie il est évident que Will Eisner nous transmet son amour de la ville, en particulier de New York, et son amour des gens. Du point de vue d’objets ou d’éléments citadins (matériels, olfactifs, auditifs…) nous découvrons des histoires de vies et du point de vue de personnages nous découvrons la ville. L’une ne va pas sans les autres et vice versa. C’est absoulement fou de justesse, d’empathie, d’ironie parfois mais jamais de jugement moral.

D’anecdotes en portraits en passant par l’histoire d’un bâtiment et des âmes humaines qui l’ont imprégnées, c’est une multitude de vies d’une ville qui nous sont données de lire et de regarder, ce sont des situations cocasses ou terribles, d’innombrables personnes fondues dans l’anonymat, dans l’invisibilité de la multitude. Pourtant, de cette première impression il en ressort beaucoup d’histoires individuelles passionnantes.

Je manque presque de mots pour parler de cette trilogie tellement elle m’a plue et en même temps tellement le nombre d’histoires est énorme. Il faut la lire pour se rendre compte de sa richesse et du talent de Will Eisner, autant comme conteur, comme dessinateur que comme observateur de l’humanité (en particulier citadine). Avec cette trilogie il me semble être au sommet de son art. Une lecture que je ne suis pas prête d’oublier de sitôt !

Pour finir, je tiens à remercier mille fois Lisez-moi ça qui m’a vivement encouragée à découvrir cette série graphique. ☀

Pour en savoir plus

 


Ils/Elles l’ont aussi lu et chroniqué : Comics have the Power • SambaBD


 

Et vous, quel(le) auteur(e) de bande dessinée admirez-vous ?

6 commentaires

  1. Carrément, je me suis d’ailleurs mélangé les pinceaux auprès de ma libraire : « non non, c’est pas de Paul Auster, je vous jure ! » ^^ Trilogie que je n’ai, par ailleurs, pas lue… ^^’

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