#jaimemonlibraire | 12 janvier 2019

Je vous retrouve comme chaque semaine pour faire un point sur les nouveautés qui ont rejoint ma bibliothèque. Mon objectif : rester fidèle à mes sujets de prédilection mais me pousser aussi un peu hors de ma zone de confort.

 

  • Thelonious de Roland Brival et Bruno Liance, paru aux éditions Gallimard le 1er novembre 2018 :

GO1272_thelonius_monk_COUV.indd« Thelonious Monk vit ses dernières années reclus et mutique. Un mystérieux mécanisme s’est brisé dans son esprit qui le rend incapable de jouer la moindre note. Lors de ses séjours dans la villa de son amie, la baronne Pannonica de Koenigswarter, il ne quitte plus sa chambre, ne touche plus au magnifique Steinway que celle-ci lui a offert, et communique très rarement avec les autres musiciens.

Le temps d’une nuit, celui qui fut l’un des pianistes de jazz les plus réputés revoit défiler son passé comme un vieux film parsemé d’images en lambeaux. Les tournées à l’autre bout du monde, du Japon au Mexique en passant par la France ou la Scandinavie. Les concerts dans les salles les plus prestigieuses, de la Fenice à la Salle Pleyel. Les souvenirs s’entremêlent et se succèdent pour raconter l’incroyable destin qui fut le sien dans une Amérique raciste et en proie à la ségrégation.

Thelonious, roman richement illustré de dessins réalisés à la craie, rend hommage à celui qui a révolutionné l’histoire du jazz et montré que dans les silences se trouvaient bien plus que des mots. »

Feuilleter les premières pages

 

  • La morsure de Fred Dewilde, paru aux éditions Belin le 19 septembre 2018 :

41001536_0« Un récit graphique personnel sur l’après-Bataclan.

Fred Dewilde est un homme de la résilience. Il a vécu de l’intérieur les attentats qui ont plongé la France dans un état de sidération. Quelques mois après l’attaque du Bataclan, il tente de renouer avec une vie familiale heureuse et légère. Cependant, l’annonce des attentats de Nice le replongent dans la peur mais aussi le refus de la haine.

C’est par le dessin de Fred Dewilde a choisi d’exprimer les échos et les mécanismes du traumatisme. Pour lui, et plus encore pour ses enfants, il raconte la douleur qui envahit les victimes de cette guerre d’un genre nouveau… Profondément blessé, il lutte contre le désir de vengeance. Chaque planche de cette bande dessinée donne à voir toute l’humanité d’un des survivants du terrorisme contemporain. »

 

  • Le carnet retrouvé de Monsieur Max de Bruno Doucey, paru aux éditions Bruno Doucey le 21 mai 2015 :

71xmfwddmkl« Hypothèse n° 1 : on ne me tolère ce carnet que parce qu’il est jaune. Si le tissu vient à manquer pour l’étiquette, on pourra toujours y découper des étoiles et les coller sur la poitrine des Juifs que l’on amène ici. Hypothèse n° 2 : les Allemands ont un goût très prononcé pour l’humour jaune. En connaissez-vous la raison, mademoiselle ? Pas le moins du monde. Regardez autour de vous, réfléchissez. Je sais ce qu’est l’humour noir, monsieur Jacob, mais l’humour jaune, non, vraiment, je ne vois pas. Eh bien, les SS n’aiment-ils pas voir les Juifs se faire de la bile ? Si mon carnet était rouge, on me l’aurait déjà confisqué.

1943 : Saint-Benoît-sur-Loire. Dans une chambre, un vieux poète juif attend qu’on vienne le chercher et noircit les pages d’un petit carnet, racontant avec un humour féroce la folie qui s’est emparée du monde. Bruno Doucey se glisse ainsi dans la peau de Max Jacob, jusqu’à ses dernières heures à Drancy. Ce faux journal résonne avec une justesse bouleversante et nous tient en haleine de bout en bout. »

 

  • La lumière volée d’Hubert Mingarelli, réédité chez Folio Junior le 2 juillet 2009 :

817cljvy9dl« 1942. Élie, onze ans, s’est réfugié dans le cimetière du ghetto de Varsovie. La police allemande traque les jeunes trafiquants sans lesquels le ghetto serait affamé. Une nuit, Élie est rejoint par l’un d’eux, Gad, un peu plus âgé que lui.

Ensemble, ils s’inventent un monde intime, fragile. Au loin résonnent des coups de feu, qui se rapprochent…

Un texte d’une grande intensité sur le sort inhumain réservé aux populations prisonnières des ghettos. Un roman plein d’émotion et de poésie sur le désarroi des hommes face à la barbarie. »

 

Et vous, quelles sont vos nouvelles trouvailles ?

Commentaires

4 comments on “#jaimemonlibraire | 12 janvier 2019”
  1. Le carnet retrouvé de Monsieur Max m’intrigue… Je te souhaite de très belles lectures !!! 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Usva K. dit :

      Je l’ai commencé et il est très prenant ! (Bruno Doucey ♥) 🙂 Merci à toi, je te souhaite également de très belles lectures ! 😀

      Aimé par 1 personne

  2. J’ai découvert Lucinda Riley avec La lettre d’amour interdite. Un très bon livre. Et aussi Matthieu Elhacoumo et Tony Perraut avec Vivre mourir

    Aimé par 1 personne

    1. Usva K. dit :

      Oh je vais aller voir de quoi il s’agit… 😀

      *Quelques minutes plus tard*
      Beaucoup de suspens, de secrets et de noirceur ! Des lectures avec de grosses ambiances je pense ! 🙂

      Aimé par 1 personne

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