Les miscellanées d'Usva

Chroniques littéraires sans frontières

Bilan de l’année 2018 (4/5) — janvier 10, 2019

Bilan de l’année 2018 (4/5)

Démarrons cette nouvelle année doucement mais sûrement. Pour cela, rien de mieux que de faire le point sur l’année écoulée et sur celle qui s’amorce ! Le sujet du jour est : le bilan book haul de 2018.

Comme je l’ai expliqué dans un précédent article, je repartais de loin pour ce qui est de ma bibliothèque car j’avais mis de côté la lecture pendant un moment pour me consacrer (parfois un peu trop) à mon travail et j’avais également dû me séparer de beaucoup de livres dans le cadre d’un déménagement. Bref, cette année a aussi été l’occasion de retrouver une bibliothèque fournie.

J’ai enrichi ma bibliothèque de 492 livres !


*Tombe dans les pommes* Je vous rassure, les deux tiers proviennent d’achats en occasion à prix souvent très cassés (enfin, je crois que c’est surtout moi que je rassure là) et parfois (plus rarement) j’ai choisi d’en acheter en format numérique, qui bénéficient d’une petite différence de prix. Bon, 2019 devrait être plus calme car j’ai bien écumé les rayons de mon Emmaüs local et car j’ai désormais pas mal de pistes de lectures à domicile qui me laissent le temps de voir venir.

Mais si l’on met les livres lus en regard des achats cela représente la lecture de 39% des achats, ce qui ne me semble pas être un mauvais ratio.

Les auteurs les plus représentés :


J’ai particulièrement craqué sur certains auteurs : Pierre Assouline, Hubert Mingarelli, Vaikom Muhammad Basheer, Tahar Ben Jelloun, Tonino Benacquista, Larry Brown, Philippe Claudel, Erri De Luca, Philippe Delerm, David Foenkinos, Jean-Louis Fournier, Pascal Garnier, Hubert Haddad, Flemming Jensen, Patrick Modiano, Daniel Pennac, Zoyâ Pirzâd, Luis Sepúlveda, Jean Teulé ou encore Will Eisner. *Damn, ça manque de femmes !*

Les éditeurs les plus représentés :


J’ai aussi particulièrement craqué sur certains éditeurs : Gallimard est en haut du classement, notamment car c’est une maison d’édition très facile à trouver en occasion mais aussi car ils publient des textes qui peuvent très vite m’intéresser (que ce soit en adulte, jeunesse ou bande dessinée). Ensuite arrive Zulma, qui nous fait voyager à travers le monde avec des textes surprenants et souvent engagés. Après cela, on retrouve les autres mastodontes de l’édition tels que Seuil, Stock, Grasset ainsi que des maisons comme Métailié et de L’Olivier. Mais cette année j’ai quand même voulu m’ouvrir à d’autres maison d’éditions, plus indépendantes. C’est pourquoi j’ai aussi misé sur Sabine Wespieser, Globe, L’Antilope, Bruno Doucet, La Contre-allée, Le Tripode.

Je suis contente d’avoir découvert de belles maisons d’édition récentes et de qualité car ce sont elles aussi qui font la littérature contemporaine en se lançant dans une aventure professionnelle courageuse. En 2019, je tiens à aller plus loin dans ma découverte de maisons d’édition indépendantes qui me correspondent. Par contre, je ne suis toujours pas attirée par l’auto-édition car je pense vraiment avoir besoin de cette relation de confiance avec un éditeur quant à son choix de publier ou non des textes. Pour moi, un éditeur ce n’est pas un feu vert ou un feu rouge, c’est un professionnel qui apporte des compétences éditoriales à un projet littéraire et cela je le respecte énormément.

 

Et vous, quel est votre bilan book haul de 2018 ?

Avez-vous découvert de nouveaux éditeurs ?

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