Démarrons cette nouvelle année doucement mais sûrement. Pour cela, rien de mieux que de faire le point sur l’année écoulée et sur celle qui s’amorce ! Le sujet du jour est : le bilan de mes lectures et les auteurs que je souhaite suivre de près.

Je dois dire que j’ai passé une très belle année ! Déjà car j’ai retrouvé je me suis redonné le temps autant que le goût de la lecture mais aussi car j’ai vraiment eu le sentiment d’élargir mes horizons. Et ça, c’est bon !

Ont défilé cette année sous mes yeux 193 livres.


Je ne vais pas mentir, je suis contente et satisfaite de ma régularité dans mes lectures (je vous assure que l’envers du décors a parfois été plus sportif) mais je tiens quand même à préciser que j’adore les livres courts donc c’est évident que cela a une incidence sur le chiffre final annuel. En calculant, je suis à une moyenne de 174 pages par livre, cela confirme donc ma tendance à aimer les petits livres qui permettent de visiter de nombreux univers littéraires en peu de temps. #papillon

Globalement je suis un peu restée dans mes zones de confort mais j’ai quand même commencé à explorer des sujets vers lesquels je ne m’étais jamais tournée ainsi que d’autres continents littéraires (ce qui me faisait jusqu’à présent fortement défaut). J’aime autant le dire dès maintenant : la littérature africaine, notamment, va trouver sa place ici plus régulièrement !

Les auteur(e)s qui m’ont marquée :


Je m’oblige à faire une petite liste argumentée…

Hubert Mingarelli : pour son écriture dans laquelle je me retrouve beaucoup. Un mélange entre un discours direct et une délicatesse de la langue, des tournures poétiques. L’écriture d’Hubert Mingarelli est à mes oreilles presque une musique et les trois romans lus, s’ils parlent de situations particulières, ont toujours des échos universels. La découverte d’un livre jeunesse de cet auteur a fini de me convaincre. Magnifique et trop peu évoqué à mon goût. ♥

Sholem-Aleikhem : pour sa force d’évocation de la culture juive et yiddish, qui fut par la suite dévastée, et pour la vivacité de son écriture.

Joseph Andras : pour sa colère et sa délicatesse et pour la force de ses sujets. Je suis juste restée sur le cul après avoir lu, sans pouvoir m’arrêter, De nos frères blessés.

David Diop : pour la claque qu’il m’a mise avec Frère d’âme, dont je ne suis pas encore remise. Je pense que cet auteur a un potentiel énorme et j’ai vraiment hâte d’en découvrir un prochain roman.

Zoyâ Pirzâd : pour la justesse et la beauté de ses personnages féminins, pour son talent à sonder et parler des émotions avec tout leur panel de couleurs.

Pascal Garnier : pour ses situations incomparables et loufoques et pour son humour noir qui viennent servir en même temps une critique sociale.

Kun-woong Park : pour la force de son travail graphique, pour le retournement de bide et les yeux écarquillés dûs aux Mémoires d’un frêne qui a été l’une des grandes découvertes de l’année et parce que j’attends impatiemment sa prochaine publication.

Emil Ferris : pour son parcours et la qualité de Moi, ce que j’aime, c’est les montres. Pour en connaître la suite même si ce livre n’a pas été un coup de coeur en ce qui me concerne, il a malgré tout marqué mon année. Car j’ai très envie d’avoir l’occasion de me faire un avis plus précis mais aussi car je ne doute pas de son talent.

 

Et vous, quels auteur(e)s ont marqué votre année 2018 ?

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