#jaimemonlibraire | 21 juillet 2018

Je vous retrouve comme chaque semaine pour faire un point sur les nouveautés qui ont rejoint ma bibliothèque. Mon objectif : rester fidèle à mes sujets de prédilection mais me pousser aussi un peu hors de ma zone de confort.

 

  • Les Gueules rouges de Jean-Michel Dupont et Eddy Vaccaro, paru aux éditions Glénat en mars 2017 :

9782344011836-L« Il était une fois dans le Nord.

Été 1905. En tournée dans toute l’Europe, le cirque de Buffalo Bill s’arrête à Valenciennes. Un événement considérable pour la population locale et l’occasion pour Gervais, un gamin qui travaille au fond de la mine, d’élargir son horizon. De sa rencontre poignante avec des Sioux du cirque va naître une terrible erreur judiciaire quand ses amis indiens sont accusés d’un meurtre sauvage…

Riche en péripéties, ce western transposé au pays de Germinal est aussi une chronique truculente de la vie quotidienne des mineurs au début du XXe siècle, sur fond de remous politiques provoqués par les syndicats anarchistes et l’imminence de la loi sur la laïcité. »

 

  • Fay de Larry Brown, paru aux éditions Gallmeister en janvier 2017 :

5768-cover-fay-58482e0d08f89« À dix-sept ans à peine, Fay fuit une vie de misère.

Elle s’élance sur les routes du Mississippi pour gagner la mer et un autre avenir. Elle n’a pas mis les pieds à l’école depuis longtemps, ignore beaucoup des règles de la vie en société et ne sait pas vraiment ce que les hommes attendent des femmes. Belle, lumineuse et parfois inconsciente, elle trace sa destinée au hasard de ses rencontres, s’abandonnant aussi facilement qu’elle prend la fuite.

Mais cette femme-enfant qui ne réalise qu’à demi l’emprise qu’elle exerce sur ceux qui croisent son chemin, laissera dans son sillage une traînée de cendre et de sang. »

 

  • My First Sony de Benny Barbash, paru aux éditions Zulma en octobre 2016 :

LaSolutionEsquimauAW« Je lui dis, Papa, tout m’intéresse, et il me répondit, alors, tu n’as qu’à tout enregistrer.

Yotam, avec la curiosité de ses dix ans et son indispensable petit magnétophone Sony multicolore, laisse traîner ses oreilles partout – mémoire vivante de la famille à mi-hauteur et sur cassettes audio. La matière est riche, et rien ne se perd : le présent, le passé, les non-dits autant que les élans, et à travers l’intimité de cette famille tout sauf ordinaire, c’est un pan entier de la société israélienne qui défile dans ce flot étourdissant… À la fois drôle, hyperréaliste et merveilleusement émouvant.

My First Sony a connu un grand succès en Israël mais aussi en Angleterre, en Allemagne, en Grèce et en Italie où il a reçu le prox WIZO. En France, lors de sa parution en grand format chez Zulma en 2008, il a reçu le Prix Grand Public du Salon du livre de Paris. »

 

  • Le Liseur du 6 h 27 de Jean-Paul Didierlaurent, paru aux éditions Folio Gallimard en août 2015 :

A46144.jpg« Voilà, on voulait vous dire, on aime bien ce que vous faites. Ça nous fait drôlement du bien. Ça va bientôt faire un an que Josette et moi, on vient vous écouter tous les lundis et jeudis matin.

Sur le chemin du travail, Guylain lit aux passagers du RER de 6 h 27 quelques pages rescapées de livres voués à la destruction. Ce curieux passe-temps va l’amener à faire la connaissance de personnages hauts en couleur qui cherchent, eux aussi, à réinventer leur vie.

Un concentré de bonne humeur, plein de tendresse et d’humanité. »

 

  • Mémoires d’un frêne de Park Kun-woong, paru aux éditions Rue de l’échiquier en avril 2018 :

51mGcRy8L0L« Adapté d’une nouvelle, inédite en français, de l’écrivain coréen Choi Yong-tak, Mémoires d’un frêne dépeint un moment dramatique et violent de l’histoire contemporaine de la Corée, connu comme « le massacre de la ligue Bodo ». Au cours de l’été 1950, tout au début de la guerre de Corée, les autorités organisent la liquidation physique de dizaines de milliers de civils, opposants politiques déclarés ou simples sympathisants, par crainte de la contagion communiste. Ce massacre de masse, mis en oeuvre par l’armée et la police coréennes, a fait entre 100 000 et 200 000 morts, y compris des femmes et des enfants. Par la suite, il a été délibérément occulté par l’histoire officielle de la Corée du Sud. Ce n’est qu’à partir des années 1990 que des charniers ont été retrouvés et que certains exécutants de la tuerie ont été amenés à témoigner.

Auteur virtuose et engagé, Park Kun-woong poursuit ici un travail de longue haleine visant à exorciser les errements des gouvernements coréens depuis l’indépendance de 1945. Dans ce récit, dont le narrateur est un arbre peuplant l’une des vallées où se sont déroulés les massacres, il mobilise des moyens graphiques exceptionnels, à travers un ensemble d’images d’une beauté sombre et saisissante. »

 

Je viens également de passer chez Gibert Joseph ma commande pour les vacances, elle sera aux couleurs des éditions Zulma, Bruno Doucey, L’Antilope, Actes Sud et Gallmeister. Il ne me reste plus qu’à faire les emprunts manquants à la bibliothèque, à prendre des slips et c’est tout bon !

 

Et vous, quelles sont vos nouvelles trouvailles ?

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